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Ligue 1 : WAC, un grand est né

Ligue 1 : WAC, un grand est né

La saison 201-2017 s’est achevée avec le sacre de l’Asec. Mais le champion de Côte d’Ivoire a    eu de la sueur froide par la faute du Williamsville athletic club (WAC).

Venu tout droit de la Ligue 2, le WAC a brûlé la politesse aux cadors du championnat national. Lors de la première journée, les Guêpes de Williamsville ont humilié l’AS Tanda (1-3) avant de concéder le match nul à la prochaine journée contre l’AFAD (1-1). Les protégés du président Koné Abackar dit Moïse Katumbi ont vite démontré que leur présence dans le gotha du football local n’est pas le fruit du hasard.

Après 5 matches sans défaite, le WAC a perdu son premier match à la 6ème journée contre l’ASI d’Abengourou. Le nouveau promu a connu un moment de disette avant de se relancer à la 14ème journée.

Le WAC aurait pu créer la surprise en coiffant l’Asec au poteau mais, Sidibé Zoumana et ses coéquipiers ont manqué de sérénité. Résultat, le trophée leur a filé entre les doigts.

Le club de Williamsville termine la saison de la plus belle des manières. Les Rouge et Blanc ont battu le Séwé Sport de San Pedro (1-3). Avec le titre de vice-champion en poche, à seulement une longueur des Mimosas, le WAC a désormais le regard tourné vers l’Afrique.

Tout commence maintenant

« Merci à tous ceux qui se sont sentis costauds cette année et se reconnaissent WACIEN. Nous avons conquis la Côte d'Ivoire, mobilisons-nous pour conquérir l'Afrique. Je vous ai promis le maintien, nous avons eu la seconde place de la ligue 1. Pour l'Afrique, je vous promets une phase de poule », s’est exprimé le président Koné Abackar à la fin du championnat.

Le défi a relevé est énorme. La Ligue des champions, c’est une autre réalité. Le nouveau prodige ivoirien a intérêt à avoir les épaules solides. Face à ce nouveau challenge, le vice-champion de Côte d’Ivoire aura en face de lui des clubs avec un riche palmarès mais aussi un compte bancaire plein à craquer. Pour le WAC, il s’agira de garder la tête bien froide afin de ne pas tomber dans la suffisance ou l’autosatisfaction. C’est maintenant que le plus difficile commence. Pour le moins qu’on puisse dire, c’est que le dauphin de l’Asec a marqué positivement la saison en peignant un beau tableau.

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