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Après la défaite des Eléphants / Copa Barry : « Je ne suis pas responsable »

Après la défaite des Eléphants / Copa Barry : « Je ne suis pas responsable »

Les Eléphants de Côte d’Ivoire, à la surprise générale, se sont inclinés (3-4) mercredi dernier au stade Félix Houphouët -Boigny face à la Rd Congo lors de la 4ème journée des éliminatoires de la Can 2015. Une défaite qui, au dire de Copa Barry, n’est pas de son fait. Entretien.

Quel sentiment après cette défaite?
On est revenu de loin à 3-3. Dieu nous a facilité la tâche bien qu’on jouait à 10. Si on avait joué intelligemment, on aurait pu s’en tirer avec 1 point. Mais on se fait battre 4-3 en contre. Pour un gardien de but, c’est frustrant. 

Est-ce que vous ne vous sentez pas responsable de la défaite de votre équipe ? 
Je ne me sens pas responsable. Je suis déçu pour le peuple. Mais il reste encore deux matches et il faut y croire. 

La qualification est-elle encore possible ?
Dans la vie, tout est possible quand tu pries, quand tu as la foi . Même si c’est difficile, il faut continuer à travailler. Aujourd’hui, on ne va pas faire porter le chapeau à X ou Y. C’est une défaite collective. 

A quel niveau ça n’a pas marché techniquement ?
Aujourd’hui, c’est facile d’indexer les gens. Collectivement, on va voir ce qui n’a pas marché. Il y a 3 jours, on a joué au Congo et on était content de l’ensemble de l’équipe. Mais aujourd’hui, on prend une défaite comme ça alors il ne faut pas indexer X ou Y. Il faut continuer à travailler. C’est vrai que ça fait très mal.
Un mot sur les novices ?
Dans la vie, il y a toujours une première. Moi je suis croyant. Je regarde le collectif, je ne regarde pas les individualités. C’est frustrant, on a très mal. Je suis le premier à être déçu parce que pour un gardien, prendre 4 buts, ça fait très mal. Il y a des moments où je peux faire des arrêts, où je peux prendre des tirs. Mais aujourd’hui, ça été un jour sans. On a eu quatre contres et ça fait quatre buts.
A quand la retraite de Copa ?
Je continue à travailler. Je suis un professionnel. Ça se passe bien pour moi. Si on m’appelle, je vais venir défendre les couleurs de mon pays. Aujourd’hui, la priorité, c’est une question de travailler ensemble. 
Que pensez-vous de l’état de la pelouse ?
Vous l’avez constaté vous – même. Ce n’est pas évident de jouer sur un terrain pareil. Mais on ne va pas chercher des excuses en ce qui concerne le terrain. 
Un appel ?
Il faut essayer de rester calme, de réfléchir, voir ce qui n’a pas marché et essayer d’attaquer les deux derniers matches. 


Transcrit pas Affia Marie

 

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