Société

Phénomène ‘‘Microbes’’/ Fin de parcours pour un gang à la machette

Phénomène ‘‘Microbes’’/ Fin de parcours pour un gang à la machette

La Police ivoirienne a mis fin aux activités criminelles d’un ‘‘gang à la machette’’ situé à Abidjan, au quartier Abobo ‘‘Derrière Rails’’ vendredi 6 octobre dernier.

Constitué de huit membres, ce gang a semé la désolation au sous-quartier ‘‘Derrière rail’’ de la commune d’Abobo et dans la périphérie. Ces assassins connus sous l’appellation ‘‘microbes’’ étaient conduits par les nommés ‘‘Major’’ et ‘Frein coupé’’. Il a fallu la conjonction des efforts de la Gendarmerie nationale, les Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI) et le Centre de Coordination des Décisions Opérationnelles (CCDO) pour venir à bout de ses meurtriers qui n’hésitaient point à déployer les lames des machettes et couteaux dans la chair des honnêtes citoyens ivoiriens.

En dépit des actions des forces de sécurité réunies à la faveur de l’opération « Epervier 3 » lancée depuis le 21 septembre dernier par les autorités ivoiriennes, c’est toujours la psychose chez les populations. A juste titre car la volonté du régime d’Abidjan de neutraliser ces vampires d’une autre époque laisse à désirer.

Les autorités ivoiriennes semblent intéressées aux conventions signées qu’à la vie de leurs compatriotes. «Prendre ces personnes (microbes) les mettre en prison, c'est malheureusement créer la criminalité de demain. Nous pensons qu'il faut donner une deuxième chance à ces enfants. La Côte d'Ivoire est signataire de plusieurs conventions internationales qui protègent la personne humaine jusqu'à un certain âge. », se convainc Bruno Koné, ministre de la Communication, de l’économie numérique et de la poste.

 

 

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