Société

Journée internationale des droits des femmes : les 10 pires pays en matière d'égalité femmes-hommes

Journée internationale des droits des femmes : les 10 pires pays en matière d'égalité femmes-hommes

  Chaque année, le World Economic Forum publie un rapport sur les inégalités entre les femmes et les hommes dans 144 pays du monde.

 
 

Ce jeudi 8 mars, c'est la Journée internationale des droits des femmes. Chaque année, le World Economic Forum mesure les égalités entre les femmes et les hommes dans 144 pays du monde et dans quatre secteurs clés : la santé, l'éducation, la politique et la participation économique. En 2017, selon les résultats de ce rapport, les inégalités se sont creusées dans 60 pays et l'écart entre les hommes et les femmes ne se résorbera qu'en... 2234. La France se classe à une très belle douzième place bien loin cependant des trois grands leaders : l'Islande, la Norvège et la Finlande. Mais quels pays se trouvent au fond du classement ?

135e du classement : la Jordanie où les femmes n'ont obtenu le droit de vote qu'en 1974 et où aucune loi ne prône une égalité des salaires.

136e du classement : le Maroc où les femmes ne peuvent tout simplement pas hériter.

137e du classement : le Liban où comme au Maroc, les femmes ne peuvent pas hériter et où il n'existe pas non plus de loi sur l'égalité des salaires.

138e du classement : l'Arabie Saoudite en léger progrès puisque les femmes ont, depuis 2015, le droit de voter aux élections municipales et peuvent conduire depuis 2017.

139e ex aequo du classement : le Mali où les femmes n'ont pas le droit d'hériter, pas le droit de posséder des terres et ne sont pas protégées par des lois sur les salaires ou la discrimination à l'embauche.

139e ex aequo du classement : l'Iran où comme au Mali les femmes ne peuvent pas pleinement bénéficier de biens personnels ou de terres.

141e du classement : le Tchad où les petites filles ont beaucoup moins accès à l'école que les petits garçons.

142e du classement : la Syrie où il est impossible pour une femme d'hériter et d'espérer avoir le même salaire qu'un homme.

143e du classement : c'est le paradoxe de cette étude. Le Pakistan est classé à l'avant-dernière place à cause notamment de lois restrictives sur l'embauche des femmes mais a connu une femme à sa tête en la personne de Benazir Bhutto en 2007.

144e du classement : dernière place de cette étude pour le Yémen où les femmes n'ont que partiellement le droit à des services financiers.

 
                                                Closermag
 
 
Commentaires