Société

Aïd-el-Kebir: Djakaridja Konaté invite ses frères d’armes à la discipline

Aïd-el-Kebir: Djakaridja Konaté invite ses frères d’armes à la discipline

A l’instar du monde entier, la communauté musulmane de Côte d’Ivoire a célébré, ce samedi 4 octobre, la fête de la Tabaski, encore appelée fête du mouton. En effet, parés de leurs plus beaux habits, les fidèles musulmans ont pris d’assaut les mosquées et autres lieux publics pour accomplir la prière de l’Aïd-el-kebir, autour du thème: « La sécurité, la paix, la cohésion sociale, le salut de l’humanité en général dans le respect strict des prescriptions divines ».

Ainsi, le Contre-Amiral Djakaridja Konaté, commandant la marine nationale, a accompli cet acte de haute portée spirituelle parmi les siens, à la base navale d’Abidjan-Locodjro. « Notre vie ici bas, pour qu’elle soit harmonieuse et conforme aux prescriptions établies par le souverain créateur, doit se dérouler dans une totale soumission à Allah », a-t-il indiqué. Pour lui, cette soumission à Dieu n’est possible qu’en faisant preuve de discipline et d’obéissance.

Le Contre-Amiral Djakaridja Konaté a poursuivi pour dire: « dans l'armée comme dans les autres corps de métier, la discipline et l’obéissance à l’autorité établie sont le gage certain d’une vie accomplie. C’est pourquoi, j’exhorte nos frères d’armes, surtout les plus jeunes, à l’exercice de leur métier dans la plus grande discipline, car la discipline est la force principale des armées », a conclu le patron de la marine ivoirienne.

L’imam Youssouf Konaté, aumônier militaire musulman auprès de la marine nationale, a, dans son sermon, déploré la dépravation des mœurs. « Les bonnes vertus ont tendance à céder la place aux vices (…) les liens de parenté n’ont plus leur caractère sacré. Le respect des autres a presque disparu, de même que le respect des enfants envers leurs parents, de la femme envers son mari, du subalterne envers le chef », a fait savoir le guide religieux. 

Pour lui,l’impression qui se dégage est: « le monde est arrivé au stade où chacun pense être maître de lui-même et seul détenteur de la vérité ».

Franck YEO

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