Securité

Mutinerie : Comment la Gendarmerie a quadrillé le district d’Abidjan

Mutinerie : Comment la Gendarmerie a quadrillé le district d’Abidjan

Malgré la fin de la mutinerie le 16 mai dernier, les choses ne sont pas pour autant faites pour rassurer les populations ivoiriennes, car tout n’est pas fini. Quant aux forces de sécurité et de défense, elles sont toujours en alerte. En effet, le district d’Abidjan est complétement quadrillé par la gendarmerie qui a sorti la grande artillerie. Les ex-combattants démobilisés en ont fait des frais le lundi 22 mai dernier, au corridor nord, Gesco.

Si une troupe, un contingent a été envoyé vers la ville de Bouaké, le district d’Abidjan est sécurisé. La gendarmerie a sorti l’artillerie lourde pour complémente quadrillé Abidjan et ses environs. De Port-Bouët jusqu’à Yopougon sont bétonné par les forces de l’ordre. La gendarmerie est aidée dans sa tâche par des éléments des plusieurs autres forces armées.

Le lundi 22 mai dernier, les soldats démobilisés en colère ont voulu bloquer le corridor de Gesco ont été violement repoussés par les éléments de la Gendarmerie nationale. Selon Soir Info, des détachements de plusieurs forces de sécurités et de défense ont été discrètement disposés à l’ancien corridor de Yopougon-Gesco.

Les éléments des 4 escadrons de la gendarmerie ont été déployés pour sécuriser le district d’Abidjan.  Il s’agit des escadrons de la première légion mobile que sont Agban, Yopougon, Abobo et Koumassi. Ceux-ci sont soutenus par leurs frères d’armes du Groupement d’intervention et de sécurité (Gis) issus de l’Unité d’intervention de la gendarmerie nationale (Uign) et du groupe d’escadron blindés de la gendarmerie nationale (Gebgn). Ces forces sont toutes à vocation opérationnelle.

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