Securité

Mali : une quinzaine de «terroristes» neutralisés

Mali : une quinzaine de «terroristes» neutralisés

Un accrochage s’est produit le 22 juin entre des djihadistes et des soldats maliens et français.  

Une quinzaine de combattants djihadistes ont été «mis hors de combat» le 22 juin, selon les termes de l'état-major français des armées, dans un accrochage avec des soldats maliens et des éléments français de la force Barkhane dans le centre-nord du Mali.

Dans un communiqué, l’état-major précise «qu'un détachement formé par une section commando malienne opérant au côté d'un détachement de Barkhane a débusqué un groupe d'une vingtaine de terroristes dans une zone boisée de la région d'Inabelbel», au nord-ouest de Tombouctou.

Véhicules, munitions, armement lourd et léger

«Le détachement conjoint a immédiatement riposté tout en demandant l'appui d'hélicoptères et de chasseurs de Barkhane. L'action a permis la mise hors de combat d'une quinzaine de terroristes», ce qui signifie qu’ils sont morts ou prisonniers. Elle a aussi permis «la saisie ou la destruction de nombreux matériels, dont deux pick-ups et six motos, des munitions et de l'armement lourd et léger (lance-roquette et Kalachnikovs)», précise l'état-major.

Les opérations conjointes entre l'armée malienne et les soldats de l'opération Barkhane «perturbent les groupes armés terroristes dans leurs zones refuges et permettent d'obtenir des résultats probants», estime l'état-major. 

Depuis 2013, les groupes djihadistes qui menaçaient la capitale malienne Bamako ont été dispersés et en grande partie chassés du nord du Mali. Mais des zones entières du pays échappent toujours au contrôle des forces maliennes, françaises et Minusma de l'Onu (Organisation des Nations unies), régulièrement visées par des attaques. Depuis 2015, ces attaques se sont étendues dans le centre et dans le sud du Mali. Le phénomène déborde dans les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

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