Securité

Côte d'ivoire, la terreur à l’ordre du jour

Côte d'ivoire, la terreur à l’ordre du jour

Les attaques suicides des individus armés non identifiés, qui ont fait plusieurs dizaines de victimes civiles et militaires ces derniers temps, dans la capitale économique Abidjan et ses périphéries, crée de nouveau la psychose au sein de la population.

Lorsque la folie humaine atteint son paroxysme à travers laquelle les vies humaines ne représentent plus aucune valeur, on ne peut qu'exprimer dégoût et mépris pour ces barbares qui tuent, sans vergogne ni remords, des innocents au nom d'une idéologie. Si Albert camus qualifiait le 20è siècle de « siècle de la peur », nous sommes au 21è siècle et la situation n’a pas changé en côte d’ivoire, l’angoisse caractérise les populations. Les microbes continuent d’assassiner les innocents, et les attaques suicides d’individus armés sont récurrentes. La nuit de samedi à dimanche a été encore plus ensanglantée.

Cette énième attaque de commissariat de police et de poste de gendarmerie par des hommes armés non identifiés ce samedi 02 septembre dans la localité de Songon à quelques encablures d’Abidjan vient alourdir le bilan. Au total un gendarme atteint mortellement par balle, des équipements militaires emportés.

Au cours de près de huit mois passés, les Forces et de Défense et de Sécurité de côte d’ivoire, ont engagé une opération d'envergure contre les microbes sur toute l’étendue du territoir national, et au-delà, pour sécuriser toute les villes d’Abidjan, après des attaques meurtrières à répétition de ces groupes de gang. Cette offensive des forces de sécurité a pu contenir pendant plusieurs mois les attaques de ces agresseurs. L'instauration de l’opération « épervier » a permis aux forces de défense et de sécurité de mener convenablement leur mission de sécurisation et permis, en plus, l'arrestation d'un millier de « microbes », a-t-on indiqué de source officielle. En dépit de ces efforts, et malgré le déploiement massif de la police et la gendarmerie, des hommes lourdement armé ont multiplié les attaques meurtrières dans les villes proches d’Abidjan, depuis plusieurs mois, une situation qui cré de plus en plus la psychose chez les populations ivoirennes.

Notons que plus de seize personnes avait peri dans une attaque djihadiste de la station balnéaire très de grand-bassam. Al-qaida au magreb islamique avait revendiqué l'attentat, le premier de ce type en côte d'ivoire et depuis lors les attaques sont récurentes dans les commissariats et brigardes de gendarmeries.

 

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