Securité

Bouaké/Affaire CCDO “pilonnée’’ : Les langues se délient

Bouaké/Affaire CCDO “pilonnée’’ : Les langues se délient

Deux jours après une autre querelle entre corps de l’armée républicaine ivoirienne, les langues se délient et de nouveaux éléments en rapport avec la chaude nuit du 9 janvier sont révélés.

 

 

Selon un témoignage recueilli sur la toile, l’origine du saccage suivi de l’incendie du siège du Centre de coordination des décisions opérationnelles (CCDO) dans la deuxième ville du pays n’est ni plus ni moins qu’une riposte. Une réponse à un acte barbare qui aurait été commis par le CCDO sur un des éléments de la 3e région militaire de Bouaké.

Images à l’appui, l’internaute explique que « PETIT YACOUB (Dembélé Yacouba, ndlr) militaire du 3eme bataillon » a été « abattu froidement par les éléments du CCDO sous ordre du psodonyme LT Traoré Amoude. Cet élément Yacoub était en service au corridor Sud ».

Ce “meurtre’’ vraisemblablement commis le 5 janvier 2018, lors de querelles interarmées, aura été la goutte de trop.

« Voici la vérité qui a fait que la BASSA (BASS, bataillon d'artillerie sol-sol, ndlr) DU 3EME BATAILLON DE BOUAKÉ A PILONNE LE CENTRE ANNEXE DU CCDO de Bouaké », atteste l’informateur.

Les accusations portées par l’auteur de la publication sont graves.

Pourvu que les enquêtes diligentées par les pouvoirs publics pour fixer les responsabilités sur les graves événements s’achèvent afin que la vérité éclate.

 

 

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