Santé

Découvrez les 6 pratiques intimes qui peuvent tuer

Découvrez les 6 pratiques intimes qui peuvent tuer

Asphyxie, infarctus, VIH ... La sexualité n'est pas toujours une partie de plaisir. Pour atteindre le septième ciel et combattre la routine, certains sont prêts à tenter de nouvelles expériences au point de mettre leur vie en danger. Voici plusieurs cas de personnes décédées en plein acte sexuel. 

Infarctus et rapport sexuel : 12% y survivent

Infartus et rapport sexuel: 12% y surviventNon faire l'amour ne représente pas plus un risque d’infarctus que faire du sport quand on a des antécédents. En revanche, une étude a établi que lorsqu’un accident cardiaque survenait pendant un ébat sexuel, seules 12% des victimes en survivaient.

L'asphyxie auto-érotique

En recherchant toujours plus loin la pratique d’autres plaisirs sexuels moins routiniers certains sont prêts à mettre leur vie en danger. C’est le cas notamment de l’autoasphyxie érotique. Cette pratique qui consiste à priver le cerveau d’oxygène de soi-même ou d’un partenaire procurerait à un plaisir sexuel à certaines personnes. Pour cela, certains utilisent un foulard autour de la gorge ou la strangulation.

Prendre trop de Viagra®

La célèbre petite pilule bleue est souvent parodiée à la télévision ou au cinéma au point d’en oublier que c’est un médicament. Elle est prescrite par un médecin uniquement aux hommes qui souffrent de troubles de l’érection. Et comme tous les médicaments, il comporte des contre-indications à respecter.

Faire l’amour sans se protéger

Même si en France la mortalité due au virus du VIH a reculé, le slogan "sortez couvert" est toujours d’actualité. En 2016, 6 003 personnes ont découvert leur seropositivé et on estime que 25 000 l’ignorent, explique Sida Info Service. Aujourd’hui encore : le meilleur moyen d’éviter la contamination par le VIH c’est le preservatif !

Stealthing : retirer le préservatif sans le consentement de l'autre

Le stealthing est une nouvelle forme d'agression sexuelle qui a été dénoncée par Alexandra Brosdky, avocate américaine. Face au nombre de victimes grandissant aux Etats-Unis, elle explique, dans un article du Columbia Journal Journal of Gender and Law que cette pratique, qui n'a pas encore de terme officiel en français, consiste à ce que l'homme retire le préservatif en plein milieu de l'acte sexuel sans que sa partenaire ne s'en aperçoive.

Chemsex : consommé de la drogue pour améliorer les performances sexuelles

En 2016, l'ANSM tirait le signal d'alarme concernant les risques d'addictions et de décès liés à deux pratiques appelées "le chemsex" et le "slam". Respectivement, elles consistent à prendre des substances psychoactives pour améliorer ses performances sous la couette et l'autre à prendre des drogues via injections notamment.

 

 

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