Santé

AVC : apprenez ces quatre symptômes. Chaque seconde compte !

AVC : apprenez ces quatre symptômes. Chaque seconde compte !

L’accident vasculaire cérébral est l’une des maladies modernes les plus graves. Elle touche chaque année près de 10 millions de personnes dans le monde, dont 150 000 en France. Du à un flux sanguin insuffisant au niveau du cerveau, l’AVC peut provoquer la perte de près de 2 millions de neurones par minute, causant ainsi des dommages importants et irréversibles chez la personne qui en souffre, voire son décès. Quelles sont ses causes et comment réagir face à lui ?

Quels sont les types d’AVC ?

Il existe deux types d’accidents vasculaires cérébraux :

  • Un AVC hémorragique qui ne représente que 20% des cas, et qui est dû à une hémorragie qui survient suite à la rupture d’un vaisseau sanguin, dans la zone du cerveau,
  • Un AVC ischémique, qui est beaucoup plus fréquent, avec une incidence de 80%. Sa principale cause est la formation d’un caillot de sang qui réduit le flux sanguin qui arrive au cerveau, ou le bloque complètement dans certains cas.

Quels sont ses principaux facteurs de risques ?

Comme presque toutes les maladies chroniques modernes, notre mode de vie est un élément déterminant en ce qui concerne nos risques d’en souffrir. En effet, un régime alimentaire malsain qui inclue de grandes quantités de sucre, de sel et de gras augmente les risques de voir apparaître plusieurs maladies telles que l’hypertension, le diabète et le cholestérol, qui impactent toutes la santé du système nerveux et cardiovasculaire. Si nous prenons l’exemple de l’hypertension artérielle, une étude collaborative réunissant 45 études prospectives et dont les résultats ont été publié en 1995 a montré que le risque d’AVC s’élève de 80% avec chaque augmentation de 10 mmHg de pression artérielle diastolique (pression exercée par le cœur lorsqu’il se détend). Cette même étude a également affirmé qu’une augmentation de la pression artérielle multiplie le risque d’AVC ischémique par 4 et d’AVC hémorragique par 10.

De plus, en vivant dans le stress, nous sommes constamment exposés à des taux élevés de cortisol, une hormone qui active la surproduction des graisses et favorise leur stockage. En plus d’augmenter les risques de surpoids, cette surproduction de graisse favorise les dépôts de gras sur les parois des artères et des vaisseaux sanguins, provoquant ainsi leur rétrécissement et leur perte d’élasticité. 

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