Politique

Pour la première fois, Lobognon revient sur son interpellation à l’aéroport FHB

Pour la première fois, Lobognon revient sur son interpellation à l’aéroport FHB

Alain Lobognon avait été brièvement interpellé le dimanche 10 décembre 2017 à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Le député de Fresco était en partance pour Haïti. Dans une interview accordée à la chaine Guillaume Soro TV, l’ex ministre revient sur cet incident.  

 

 

L’interpellation d’Alain Lobognon à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a fait grand bruit. Se rendant en mission à Haïti, l’ancien ministre des Sports a été soumis à un contrôle de la part des agents de la Direction de la surveillance du territoire (DST). « En tant que parlementaire, député de la nation, j’ai été surpris de constater, après toutes mes formalités administratives et policières, de constater au moment où j’étais dans le car qui devait nous conduire à l’avion, on me faisait signe de descendre et de présenter l’ordre de mission qui me permettait de sortir du pays. J’ai été surpris, ça m’a fait sourire », a noté ce proche de Guillaume Soro.

Le député de Fresco a fait savoir qu’il a immédiatement répondu à la requête des policiers. « J’ai automatiquement remis l’ordre de mission. J’ai même demandé s’ils voulaient prendre mon passeport », a-t-il poursuivi. Des échanges s’en sont suivis entre lui et les agents de la DST. « C’était la DST qui estimait que je sortais du pays avec un passeport officiel et qu’il me fallait un ordre de mission. Je n’ai pas manqué de leur rappelé que j’étais ancien ministre mais surtout député, un citoyen comme tous les autres mais en me déplaçant avec un passeport diplomatique, ce n’était pas la première fois… Je ne comprenais pas, alors que je n’étais frappé par aucune interdiction de sortir du pays qu’on puisse m’interpeller au moment où je m’apprêtais à embarquer », s’est indigné Alain Lobognon.

Notons que trois proches de Guillaume Soro avaient été interdits de sortir du pays. Il s’agit notamment d’Affoussiata Bamba Lamine, Moussa Touré, chef du service de communication du président de l’Assemblée nationale et de Félicien Sékongo, porte-parole des anciens de l’ex Forces nouvelles.

 

 

 

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