Politique

Marine Le Pen refuse de se soumettre à une expertise psychiatrique

Marine Le Pen refuse de se soumettre à une expertise psychiatrique

La présidente du RN s’est insurgée contre cet examen, ordonné par la justice dans le cadre de l’enquête la visant pour avoir diffusé des photos d’exactions de l’EI.

« Hallucinant. » Marine Le Pen s’est insurgé, jeudi 20 septembre, contre une nouvelle décision de justice. « Je croyais avoir eu droit à tout : eh bien non ! Pour avoir dénoncé les horreurs de #Daech par tweets, la justice me soumet à une expertise psychiatrique ! Jusqu’où vont-ils aller ? ! », s’est scandalisée la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) sur Twitter, en glissant une copie du courrier ordonnant son expertise psychiatrique– et mentionnant au passage son vrai prénom, Marion. « Je n’irai pas, bien entendu », a-t-elle ajouté dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

Petit rappel des faits : le 16 décembre 2015, Marine Le Pen publiait sur Twitter trois photographies tirées de la propagande de l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Elle comptait dénoncer par là le « parallèle » établi, selon elle, entre l’EI et son parti par Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC.

Mentionnant le journaliste, elle avait donc écrit : « Daech [acronyme arabe de l’EI] c’est ça ! » avec trois images à l’appui : un soldat syrien écrasé vivant sous les chenilles d’un char, un pilote jordanien brûlé vif dans une cage et le corps décapité du journaliste américain James Foley, la tête posée sur le dos.

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