Politique

Duncan assure le premier ministre belge d’un retour durable à l’accalmie en Côte d’Ivoire après les remous sociaux

Duncan assure le premier ministre belge d’un retour durable à l’accalmie en Côte d’Ivoire après les remous sociaux

Le vice-président ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a assuré le premier ministre belge, Charles Michel, d’un retour durable à l’accalmie après quelques moments de remous sociaux dans son pays.

Mardi, juste avant l’ouverture officielle des journées européennes du développement (JED) 2017 auxquelles il représente le chef de l’Etat à Bruxelles, le vice-président Daniel Kablan Duncan, dans un entretien avec le chef du gouvernement belge en sa résidence officielle sise à la rue du Lambermont, a indiqué que les autorités ivoiriennes ont entrepris d’œuvrer à un règlement durable de la situation à la satisfaction de toutes les parties, mentionne une note d’information du service communication du vice-président parvenue mercredi à l’AIP.

Le vice-président de la République a également informé son hôte de la dynamique économique ainsi que le processus de démocratisation et de cohésion sociale lancés depuis la fin de la crise post- électorale en 2011.

Les deux hommes se sont par ailleurs félicités de la qualité de la coopération économique entre la Côte d’Ivoire et la Belgique et qui sera renforcée par la visite en Côte d’Ivoire de la princesse Astrid, en octobre 2017, avec une délégation de 150 à 200 chefs d’entreprises.

Parlant de diplomatie, M. Charles Michel a félicité la Côte d’Ivoire pour sa candidature au Conseil de sécurité des Nations Unies en qualité de membre non-permanent.

Abordant le thème central des JED 2017, à savoir « Investir dans le développement », les deux hommes d’Etat ont réaffirmé le rôle prépondérant du secteur privé comme moteur de la croissance dans l’œuvre de développement des pays de la planète.

Kablan Duncan aura une série d’audiences de haut niveau et aura à exposer les énormes potentialités d’investissements qu’offre la Côte d’Ivoire lors de ces JED 2017, a-t-on signalé.

Commentaires