Politique

Côte d'Ivoire : Gnamien Konan évoque une transition politique au pays

Côte d'Ivoire : Gnamien Konan évoque une transition politique au pays

Gnamien Konan est très actif, ces derniers temps, sur les réseaux sociaux pour donner son opinion sur les grandes questions d'actualité en Côte d'Ivoire. Réagissant au discours de Guillaume Soro au perchoir de l'Assemblée nationale, le 3 avril 2018, l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur lui a proposé sa panacée pour aboutir à la réconciliation nationale.

 

Depuis son limogeage du gouvernement en novembre 2016, Gnamien Konan ne manque aucune occasion pour tancer ses anciens camarades de la coalition RHDP au pouvoir. L'ancien DG de la Douane sous Laurent Gbagbo a en effet réagi au récent discours du PAN Guillaume Soro lors de l'ouverture de la deuxième session ordinaire de l'Assemblée nationale, le 3 avril dernier.

À propos de la réconciliation nationale, le fondateur de l'Union pour la Côte d'Ivoire (UPCY) a estimé que la classe politique doit faire table rase du passé en mettant à zéro les compteurs afin de repartir sur de nouvelles bases. Cela s'entend, selon lui, par la mise en place d'une transition politique qui permettra à chaque acteur de s'inscrire dans une nouvelle dynamique. En dehors de ce cadre, toute autre approche ne serait qu'une mise en scène politique, a-t-il conclu.

L'intégralité du message de Gnamien Konan à Guillaume Soro

Le ministre Gnamien Konan, actuel député de Botro, a, dans une réaction au discours de rentrée solennelle du mardi 3 avril 2018 du président de l’Assemblée nationale, adressé un message à Guillaume Soro, pour lui faire sa proposition sur la réconciliation au coeur de ce discours. Ci-dessous, son post sur sa page Facebook.

Comme tous les Ivoiriens, je préfère la paix, l’amour, la fraternité donc la RÉCONCILIATION, Monsieur le PAN. Mais permettez-moi de vous dire: Si vous êtes pressé, comme moi d’aller à la Réconciliation, militons ensemble pour une TRANSITION POLITIQUE.

En effet du haut de notre tribune des vainqueurs, notre voix risque d’être couverte par le sanglot des orphelins. Oui pour gagner la vraie réconciliation, il nous faut considérer que personne n’a gagné les élections, encore moins la guerre. À défaut, les applaudissements que nous entendons seront toujours réservés à notre, que dis-je à votre éloquence "Juvénile".

Gnamien Konan de Botro.



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