Politique

Après son divorce d'avec Bédié : les « Gbagbo ou rien » font les yeux doux à Ouattara

Après son divorce d'avec Bédié : les « Gbagbo ou rien » font les yeux doux à Ouattara

Dans l’optique de mettre véritablement fin aux tensions politiques en Côte d’Ivoire, les « Gbagbo ou rien » semble avoir trouvé le bon chemin. Laurent Akoun, vice-président de la branche FPI de Sangaré, a dévoilé l’intention de sa formation politique de se rapprocher du pouvoir en place. Il appelle le président Alassane Ouattara au dialogue pour une réconciliation vraie entre les Ivoiriens.

Pour Laurent Akoun, l’heure est au dialogue pouvoir-opposition. Il estime que ces discussions seront le garant de la réconciliation nationale et mettront fin aux tensions socio-politiques dans le pays.

Le bras droit d’Abou Drahamane Sangaré a appelé officiellement le chef de l’Etat, Alassane Ouattara au dialogue. Le vice-président du FPI « Gbagbo ou rien », s’est exprimé à ce sujet hier dimanche 15 juillet lors d’un meeting qui  a eu lieu dans la commune de Koumassi à Abidjan-sud.

Après le divorce consommé entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, l’opposition, en occurrence, le FPI des « Gbagbo ou rien » font les yeux doux au pouvoir. Ils estiment que M. Ouattara devrait créer des conditions justes d’un dialogue avec son opposition afin de mettre fin à la méfiance et aux tensions en Côte d’Ivoire.

Selon M. Akoun, cette démarche politique permettra également aux Ivoiriens de connaitre une vraie réconciliation et mettre fin à l’exil de plus de 60 000 compatriotes encore hors de nos frontières.

En ce qui concerne les prochaines échéances électorales, Laurent Akoun s’est voulu assez ouvert à la discussion. « Nous voulons des conditions justes et transparentes. Il faut que nous nous asseyions et discutions », a-t-il déclaré. Le vice-président de l’aile dure du FPI se dit confiant et a tenu à rassurer ses partisans, ayant effectué nombreux le déplacement dans la commune de Koumassi, ce dimanche 15 juillet.

Pour lui, sa formation politique reprendra le pouvoir en Côte d’Ivoire, par les urnes, mais avant, il faut nécessairement une réforme de la Commission électorale indépendante (CEI).

 

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