Politique

"Biens mal acquis" : la fille et le gendre de Denis Sassou Nguesso mis en examen

La fille et le gendre du président congolais Denis Sassou Nguesso ont été mis en examen cette semaine dans l'enquête sur l'origine du patrimoine de l'entourage de dirigeants africains en France, a appris dimanche l'AFP de sources proches du dossier.

Au moment où se tient à Paris le premier procès des "biens mal acquis", la fille et le gendre du président congolais Denis Sassou Nguesso ont été mis en examen cette semaine dans l'un des volets de l'enquête sur l'origine du patrimoine fastueux de familles de dirigeants africains en France.

Après le neveu du président, Wilfrid Nguesso, en mars dernier, les juges d'instruction parisiens ont mis en examen mardi Julienne Sassou Nguesso et son mari Guy Johnson, pour les mêmes faits de "blanchiment de détournement de fonds publics", a appris dimanche 25 juin l'AFP de sources proches du dossier. L'information a été confirmée par RFI.

Propriétés dans les beaux quartiers de la capitale, dépenses somptuaires, voitures de luxe : depuis 2010, des magistrats financiers tentent de déterminer si les fortunes de trois familles présidentielles, celles de Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) de Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) et feu Omar Bongo (Gabon), ont pu être bâties sur le territoire national grâce à des deniers publics détournés de ces pays.

Dix ans après les premières plaintes d'associations anticorruption, l'affaire dite des "biens mal acquis" a inauguré son premier procès lundi dernier devant le tribunal correctionnel de Paris où le vice-président équato-guinéen et fils du président, Teodorin Obiang, est jugé en son absence notamment pour blanchiment de détournement de fonds publics.

Après le neveu du président, Wilfrid Nguesso, en mars dernier, les juges d'instruction parisiens ont mis en examen mardi Julienne Sassou Nguesso et son mari Guy Johnson, pour les mêmes faits de "blanchiment de détournement de fonds publics", a appris dimanche 25 juin l'AFP de sources proches du dossier. L'information a été confirmée par RFI.

Propriétés dans les beaux quartiers de la capitale, dépenses somptuaires, voitures de luxe : depuis 2010, des magistrats financiers tentent de déterminer si les fortunes de trois familles présidentielles, celles de Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) de Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) et feu Omar Bongo (Gabon), ont pu être bâties sur le territoire national grâce à des deniers publics détournés de ces pays.

Dix ans après les premières plaintes d'associations anticorruption, l'affaire dite des "biens mal acquis" a inauguré son premier procès lundi dernier devant le tribunal correctionnel de Paris où le vice-président équato-guinéen et fils du président, Teodorin Obiang, est jugé en son absence notamment pour blanchiment de détournement de fonds publics.

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