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Une actrice Ghanéenne avoue vendre son corps pour payer son loyer

Une actrice Ghanéenne avoue vendre son corps pour payer son loyer

L’actrice Ghanéenne Moesha Boduong  était récemment l’invitée de l’émission « Sex & Love Around the World » présentée par la journaliste américaine Christiane Amapour sur la chaîne de télévision CNN. Au cours de l’entretien,  Moesha Boduong a révélé qu’il lui est souvent arrivé d’entretenir des relations sexuelles avec des hommes mariés pour payer son loyer et s’offrir plusieurs autres choses dont elle pouvait avoir besoin.

Moesha a expliqué que l’homme ne s’occupait pas mal d’elle : « Il prend soin de moi, de mes finances, de mon appartement, de ma voiture, de tout mon loyer » a-t-elle laissé entendre avant de poursuivre « Au Ghana, notre économie est telle que vous avez juste besoin de quelqu’un pour prendre soin de vous parce que vous ne pouvez pas gagner assez d’argent en tant que femme ici » .

Pour terminer, la jeune femme a fait savoir qu’elle n’a pas le choix parce qu’elle venait à peine de commencer à travailler « Quand vous voulez obtenir un appartement, au Ghana, vous payez deux ans à l’avance et je viens de commencer à travailler, où vais-je obtenir l’argent« . Une façon pour cette dernière de faire savoir qu’elle n’a pas une autre voie que celle qu’elle a choisie pour payer ses factures du loyer.

Les autorités Ghanéennes ainsi que plusieurs membres de la société Ghanéenne ont violemment critiqué ces déclarations de la jeune femme. Le ministre du Genre, des Enfants et de la Protection sociale n’a pas manqué d’exprimer son exaspération.

Mais le correspondant de CNN a pris la défense de Moesha Boduong en demandant aux autorités Ghanéennes de ne pas la juger sur la base de sa contribution sur l’épisode.

« Il était donc très pénible d’apprendre que l’un de nos collaborateurs, Moesha Boduong, a été la cible d’humiliation publique de la part de la presse ghanéenne et du ministère du Genre, de l’Enfance et de la Protection sociale. De nombreux médias au Ghana ont pris l’habitude de maltraiter cette jeune femme en se basant sur un extrait de la conversation inclus dans une vidéo de 1 minute et 30 secondes de « Sex and Love« .

 » Je veux que les gens reconnaissent le droit de Moesha de s’exprimer et le courage qu’elle a montré en partageant des détails aussi intimes sur sa vie personnelle.  »

« J’exhorte mes collègues de la presse ghanéenne à réserver leur jugement pour l’ensemble de l’épisode, et pour que les gens comprennent que tout doit être vu dans son contexte, pas jugé sur un extrait« .

 

 

afrikmag.com

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