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Espagne : le «mort» se réveille pendant l’autopsie

Espagne : le «mort» se réveille pendant l’autopsie

Un premier médecin de garde se rend à l’évidence : le jeune détenu est mort. L’avis est confirmé un peu plus tard par un autre médecin.  

 

 

 

Immédiatement, un juge est saisi pour autoriser le transfert du corps à l’institut médico-légal d’Oviedo et la famille de ce père de cinq enfants est alors prévenue.

 

Deux heures plus tard, le corps enfermé dans un sac est conduit à la morgue pour une autopsie. Le décès est confirmé par un troisième médecin qui place le corps dans une chambre froide. Un peu plus tard, alors que le corps est placé sur la table d’opération, c’est une résurrection digne d’un bon film d’horreur qui a lieu.

 

 

 

« Mon mari a commencé à crier et à sortir ses bras du sac »

Sa femme raconte la scène dans la Voz des Asturias : « La première chose dont il se souvient est qu’il était dans un sac noir. Comme il ne pouvait pas parler, il a commencé à pousser des petits cris. Le médecin l’a entendu. Il a ouvert le sac. Mon mari a commencé à crier et à sortir ses bras du sac ».

 

Gonzalo Montoya Jiménez a évidemment été conduit en urgence à l’hôpital central des Asturies. Dans El Mundo, sa famille explique que son état n’est plus inquiétant mais qu’il a tout de même attrapé une pneumonie en raison de son passage forcé dans la chambre froide !

 

L’hypothèse de de la catalepsie

Comment expliquer ce qui est arrivé à ce détenu ? Il s’agirait d’une catalepsie, c’est-à-dire la suspension complète du mouvement volontaire des muscles. Un patient dans un tel état peut rester des heures dans une même position en donnant l’impression d’être mort.

 

La famille envisage de poursuivre la prison et une enquête interne a été ouverte.

 

A plusieurs reprises Gonzalo Montoya Jiménez a été miraculeusement sauvé. Une première fois, il avait essayé de suicider avec une corde lors de son entrée en prison pour vol de ferraille. Un autre détenu l’avait vu et l’avait empêché de commettre l’irréparable. Une seconde fois, il avait tenté de se taillader les veines devant des surveillants.

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