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Yamoussoukro : Un employé du Bnetd, allant saluer ses collègues, se fait tuer

Yamoussoukro : Un employé du Bnetd, allant saluer ses collègues, se fait tuer

M. Coulibaly, connu sous l’appellation affective de « Coul », ne reverra plus jamais les siens. Il a perdu la vie, dans un choc avec un motocycliste qui l'a fauché non loin de son domicile et aussi de son ancien lieu de travail. C'est au quartier « Dioulabougou », dans le périmètre des locaux de la fondation Félix Houphouët-Boigny, pour la recherche de la paix, à Yamoussoukro. Le drame est survenu dans la soirée du samedi 14 juillet 2018.

Selon les informations dont nous disposons de sources introduites, M. Coulibaly, employé au Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd), précédemment en poste à Yamoussoukro, est revenu d’Abidjan où il a été muté récemment.

Après les chaleureuses retrouvailles avec sa femme et ses enfants, vivant pour l’heure sur place, le temps qu'il trouve un logis, dans la capitale économique du pays, l'homme décide d'effectuer d'autres courses. Notamment, saluer ses ex-collègues dont les locaux de service ne sont pas loin de son domicile. C'est juste en face, de l'autre côté de la voie.

Hélas, il n'en reviendra pas vivant. Cela, par la faute d’un motocycliste, conduisant deux jeunes filles et qui allait à vive allure. En effet, pendant qu’il traversait la chaussée, l'agent du Bnetd est surpris par le motocycliste qui le fauche. L'infortuné chute violemment sur sa nuque. On se mobilise comme on peut, pour transporter le blessé aux urgences du Chr. Trop tard, l’irréparable est déjà arrivé. Le pauvre « Coul » avait déjà probablement, succombé à ses graves blessures, avant d'être admis à l'hôpital. De l'autre côté, il ressort que le motocycliste, imprudent, et les deux jeunes filles s’en sortent blessés.

Les éléments des forces de sécurité, arrivés sur les lieux, constatent les dégâts et ouvrent une enquête. Avec pour objectif de situer les responsabilités. En attendant, il nous revient que le motocycliste serait aux mains de la police, pour nécessité d'enquête.

Notons que le défunt, inhumé le mardi 17 juillet 2018, en présence de plusieurs hauts responsables du Bnetd, laisse derrière lui une veuve et des enfants dont certains en bas âge.  

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