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Elle a longtemps dû être ivre pour "supporter" le se*e, son problème est spécial

Elle a longtemps dû être ivre pour

  Les relations sexuelles sont censées nous détendre et rapprocher les êtres. Pour Callista, une styliste de San Francisco, le sexe n'était que douloureux. La première fois qu'elle a mis un tampon à l'âge de 12 ans, Callista a souffert le martyr. Et ses premières relations sexuelles ont été un calvaire.

 

Dans sa vingtaine, elle a rencontré quelqu'un de génial, ils sont tombés amoureux et parlaient mariage. "Mais il y avait toujours un mais." La douleur lors de leurs rapports sexuels était "insupportable". "Je devais soit quitter mon corps ou soit être vraiment ivre pour supporter ça. Quand tu es avec quelqu'un qui t'aime beaucoup, c'est horrible. Il ne pouvait pas l'accepter." Ils ont rompu. Callista avait le coeur brisé. 

Elle a consulté un premier médecin qui lui a dit qu'elle était parfaitement normale, atonomiquement parlant. Au fil des années, elle a vu plus de 20 docteurs différents. On lui a dit que c'était psychologique. Qu'elle culpabilisait probablement de faire l'amour avant le mariage, sachant ses parents extrêmement croyants.

Enfin, un spécialiste a mis un nom sur son problème: Callista souffrait en fait de vestibulodynie neuro proliférative congénitale. Elle a 30 fois plus de terminaisons nerveuses au niveau de l'ouverture de son vagin que la normale.

Elle a subi une petite chirurgie qui l'a libérée de ses douleurs. Pour fêter ça et voir si l'opération avait eu l'effet souhaité, elle a appelé un ami proche et lui a dit: "Allons-y!" Elle se souviendra toute sa vie de sa première relation sexuelle sans douleur. "Je n'arrivais pas à y croire. J'ai pleuré."

La vestibulodynie est une condition pas si rare (16% des femmes aux Etats-Unis en souffrent) mais qui met du temps à être diagnostiquée.

 

                                                          7SUR7

 

 
 
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