Economie

« QNET n’est pas une opportunité d’affaires où on se fait de l’argent du jour au lendemain », selon Biram Fall

 « QNET n’est pas une opportunité d’affaires où on se fait de l’argent du jour au lendemain », selon Biram Fall

Le directeur régional pour l’Afrique subsaharienne de la multinationale QNET, Biram Fall, affirme que cette multinationale, qui est loin d’un schéma pyramidal, n’est nullement une opportunité d’affaires où on se fait de l’argent indûment.

« QNET n’est pas une opportunité d’affaires où on se fait de l’argent du jour au lendemain, en arnaquant des individus, en croisant les bras ou en faisant travailler des gens sans rien faire soi-même et recevoir des subsides », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec l’AIP samedi, en marge de l’ouverture de ‘’L’expo de la vie absolue’’ qui se tient sur deux jours à la salle Christian Latier du Palais de la culture, à Treichville (Abidjan Sud).

Selon M. Fall, la société a édicté des conditions claires et nettes à respecter pour gagner honnêtement sa vie. Tout en concédant qu’il y a des brebis galeuses, il a souligné que dans ce cas de figure, ces personnes sont sanctionnées à des peines allant de l’avertissement à la radiation.

Entreprise basée à Kuala Lumpur, en Malaisie, QNET s’est développée en Asie du Sud-Est avant de s’étendre progressivement à travers le monde où elle est présente dans plus de 120 pays, avec huit millions de distributeurs et des milliards de dollars de chiffres d’affaires, en 20 ans.

La Côte d’Ivoire a été sa porte d’entrée dans la région, d’où son choix pour abriter les activités de communication et de marketing, pour rencontrer les populations et les Représentants indépendants (RI), à travers une présentation de l’opportunité et des produits (entretien personnel, de la maison, énergétiques, de luxe; compléments alimentaires; formation en ligne).

Ces produits, exclusifs et exclusivement dédiés aux distributeurs et à la clientèle de l’entreprise, sont à forte valeur ajoutée. D’après Biram Fall, ils sont prouvés, fabriqués, manufacturés et distribués par la multinationale, selon le modèle de vente directe par réseau.

Il s’agit pour le fabricant ou pour le vendeur de mettre ses produits directement à la disposition du client ou du RI, à travers une seule personne qui est le distributeur, permettant ainsi de supprimer les marges perçues par les intermédiaires. Ce distributeur perçoit donc un bonus (pourcentage sur les ventes) de la part de la multinationale, par le fait qu’en consommant ou vendant le produit, il contribue à faire fructifier le chiffre d’affaires de la société.

Le réseau consiste en un système de parrainage. La personne parrainée est amenée à dupliquer l’activité après que son mentor l’ait fait venir dans l’entreprise, l’aide à se former, de sorte qu’en peu de temps, il puisse avoir une arborescence appelée réseau.

« C’est un système qui fonctionne de manière quasi continuelle, qui fait que le réseau est plus performant et qui donne des amplitudes en termes de vente et donc, de revenus. C’est en cela que les personnes qui s’y consacrent et qui le font convenablement et honnêtement arrivent, au bout d’un certain temps, raisonnable -un ou deux ans-, à avoir des revenus financiers conséquents et quasi stables, qui font que leur vie change », soutient Biram Fall.

Il a saisi l’occasion pour expliquer que, comme tout opérateur économique, les RI de QNET sont assujettis à l’impôt. « Nous sommes une entreprise citoyenne, transparente et crédible. Sur ce point de vue, il n’y a pas d’équivoque. Autant l’entreprise est assujettie à l’impôt, autant les Représentants indépendants qui sont eux-mêmes des femmes et des hommes d’affaires, des entrepreneurs, sont imposables. A eux aussi de faire le nécessaire », conclut Biram Fall.

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