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Licenciement de 123 agents de Fraternité Matin : «Nous sommes obligés» (gouvernement)

Licenciement de 123 agents de Fraternité Matin : «Nous sommes obligés» (gouvernement)

Le licenciement collectif opéré au sein du groupe Fraternité Matin a été au menu des échanges entre le porte-parole du gouvernement et les journalistes à l’issue du Conseil des ministres de ce jeudi 22 novembre 2018. Le ministre Sidi Tiémoko Touré a fait savoir que cette mesure était inévitable.  

 

Interrogé sur la question du licenciement de 123 employés du groupe Fraternité Matin, Sidi Tiémoko Touré a d’abord exprimé sa «compassion en l’endroit de ces personnes qui sont touchées par ce licenciement». Il a toutefois tenu à justifier cette décision de licenciement. «Avec beaucoup de pincement au cœur, nous sommes obligés de passer par là », a-t-il dit.

«Depuis plus de dix ans, la Société nouvelle édition et de presse de Côte d’Ivoire (SNPECI, société éditrice du quotidien Fraternité Matin Ndlr) subit des contrecoups en termes d’organisation, des difficultés d’ordre opérationnel et financier. Il était important que l’Etat de Côte d’Ivoire prenne des dispositions à cet effet pour éviter que cette structure se trouve en situation de faillite. C’est ainsi que déjà en 2017, il a été pris une décision de restructuration, de redressement, articulé sur des aspects de réorganisation opérationnelle mais aussi sur des aspects de restructuration de la situation financière de cette entreprise », a poursuivi le ministre de la Communication et des médias.

A en croire le porte-parole du gouvernement, «les licenciés bénéficieront des différentes mesures qu’exige une situation de licenciement économique». Sidi Tiémoko a aussi ajouté que «la mesure a été prise sur des critères objectifs et justifiés».

Pour rappel, la SNEPCI a annoncé le licenciement de 123 agents dont 11 journalistes pour motif économique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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